Le Palais de mémoire
Élise Fontenaille
Calmann-Lévy
9782702142431
Paru en 2011.
1720 à Pékin. Un Jésuite enseigne l’ars memoriae à un jeune prince mandchou, et s’éprend de son élève.
Le Palais de mémoire se lit comme une enfilade de clichés sur la Chine du XVIIIe siècle, à peine plus évolués que ceux que l’on peut trouver dans la littérature de l’époque. Le dîner avec Dame Zhou, notamment, joue sur de vieux préjugés racistes sans même avoir l’« excuse » du second degré ou de la critique.
Au vu des défauts précédents, les anachronismes ne sont que la cerise sur le gâteau, mais franchement, un Jésuite du début du XVIIIe qui cite Nerval, Beaumarchais et Marx ?!
Grosse déception.
[Pas d'extrait pour celui-ci, parce que j'ai oublié d'en recopier un avant de rendre ma copie. Désolée !]

merci ! une critique vache est toujours bon signe – ( mais pourquoi diable prendre la peine d’ éreinter un livre que vous n’aimez pas – à la paresseuse en plus, parce que franchement… – et que beaucoup apprécient – alors qu’il y a tant de livres cette rentrée ? cela m’échappe
Pourquoi ? Mais parce que je critique tout ce que je lis, et je le fais honnêtement. Quant à « la paresseuse », pourquoi me donnerais-je la peine d’en écrire des tartines quand je n’ai pas aimé, tant que je justifie mon opinion ?
Mais je n’ai jamais prétendu être l’arbitre absolu du bon goût littéraire. Tous les livres ont leur lectorat et clairement je ne fais pas partie du lectorat de celui-ci. Si je peux éviter des lectures décevantes à ceux de mes lecteurs dont les goûts rejoignent les miens, c’est là le summum de mon ambition.
Bonne semaine, merci pour cette critique, Pascal, journaliste.